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 Rien de plus.

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LaPlumeQc
Petit poète
Petit poète


Nombre de messages : 9
Date d'inscription : 05/05/2013

MessageSujet: Rien de plus.   Dim 5 Mai - 8:07

Avertissement! Je n'écris pas selon une structure définie, j'écris sous le coup de l'émotion. Pour éviter qu'on me le fasse remarquer, ce n'est pas finis, ça ne le seras jamais pour raisons personnelles.
Sur ce, bonne lecture!
Introduction

Une journée normale, enfin, c'est ce que ce réveil
annonçait...

Le réveil sonne à l'heure, la douche, l'autobus, le premier cours. C'est là que tout a commencé. Tout d'abord, je ne trouvais plus mes amis, on aurait dit qu'ils me fuyaient. Après avoir passé la plus grande partie de ma pause à les chercher, je baisse les bras. Je vais m'asseoir dans mon coin, à regarder les gens. Les couples qui s'embrassent, les amis qui parlent de tout et de rien. La vie d'un ado ordinaire non? Pas la mienne, du moins, pas pour aujourd'hui en tout cas. La cloche sonne, je retourne en classe, me demandant où sont passée mes amis, ma "gang", comme on pourrait les appeler. Je suis mon cours distraitement, comme si le professeur devant moi s'exprimait dans un langage que je ne comprendrais pas. La cloche me sort de la transe dans laquelle mes sombres réflexions m'avaient plongé. En demandant aux autres élèves, on me dit qu'ils sont à l'école, qu'ils les ont vus comme d'habitude. Je vais manger à l'extérieur, je n'ai pas envie d'affronter la cafétéria avec mes amis qui me fuient. Aux casiers, je la vois. Celle qui habite mes pensées, celle "pour qui mon cœur bat", dirait un esprit plus poétique que le mien. Je dirais plutôt celle qui me rend timide et incapable de faire des phrases ayant un minimum de sens. Enfin, c'est mon avis, vous devrez bien vivre avec. Sachant qu'elle connait bien mes plus proches amis, je l'approche et lui demande si elle les a aperçus. Elle me transmet la phrase suivante, celle qu'ils ont voulus me dire, mais qu'ils n'étaient pas capable de m'Avouer.

- Tu nous gosse, arrête de nous suivre partout, on veut pus te voir la face.

Elle me dit tout ça d'un air déconnecté, avant de se rendre compte que j'avais les larmes aux yeux. Je ne vois plus rien, le monde est obscurci par une pluie de larmes. Je sens deux bras m'enserrer, des mots glissés à mon oreille. D'un coup je me réveille et me rappelle ; ce n'est pas mon imagination qui me joue des tours, c'est bien Elle qui me tient dans ses bras, qui essaie de me consoler. Je me libère, essaie d'avoir l'air normal et courageux, j'essuie mes larmes d'un revers de la main. Je sors mon cellulaire, pour texter ce que je pensais d'eux à mes amis, mais elle me prend mon cellulaire des mains me dit :

- Si tu veux parler, appelle moi..

Elle dit sa comme si c'était normal, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Et moi je reste là la bouche ouverte, ne sachant pas quoi dire. Quand elle remarque que je ne dis rien, elle souris et me dit 2 mots, de sa voix d'ange déjà si chère à mon cœur :

- Allez, salut!

Et moi de balbutier quelques paroles inintelligibles en la regardant s'en aller. Je suis seul, sans amis, et pourtant, c'Est le cœur léger que je finis ma journée, obsédé par cette parodie de conversation qui me fait oublier les malheurs de mon épopé d'aujourd'hui qui devraient m’accabler.Une journée normale, je crois que je vais réviser mon texte. Voici un petit récit, celui de ma nouvelle vie.

Chapitre 1

Je contemple le numéro sur mon cellulaire. Perdu dans mes pensées, j'écoute de la musique dans un petit coin isolé de mon école. N'ayant jamais été quelqu'un d'extrêmement social, me re-faire un cercle d'amis n'est pas vraiment dans mes cordes. SON numéro. Je n'en reviens toujours pas. Un cauchemard éveillé avec un soupçon de rêve parfait. Ça n'a aucun sens, c'est pourtant ce qui m'est arrivé. Ça fait une semaine maintenant, et je n'ai toujours pas eu l'audace d'au moins lui envoyer un texto. Comme on pourrait s'y attendre, avec la perte de mon cercle social est venue la chute de mes notes. AU moins, j'ai retenu mes examens à l'école, pour ne pas avoir à m'expliquer à mes parents. Quand vous passez de 80% à 60%, il y a de quoi s'inquiéter, je l'avoue. Je me lance, je lui envoie un texto :

- Si tu veux encore parler, on pourrais peut-être se voir bientôt?

Bon, c'est sûr, un petit texto comme celui-là, bien roulé, bien écrit, ça à l'air tout simple aux premiers abords. Pourtant, pour l'écrire, il m'a quand même fallu une petite demie-heure. C'est en tremblant comme une feuille que je retourne à pied chez moi, avec les "petits papillons dans le ventre" et tout le tralala. Je m'arrête sur un banc, je tremble tellement que j'Ai du mal à marcher. Quand j'arrive à repartir, il s'est casiment écoulé un heure! Moi qui devait être chez moi pour le souper, c'est raté. Après une superbe engueulade avec mes parents, qui n'a eu pour résultat que de me fatiguer, je vais m'enfermer dans ma chambre. J'ouvre mon ordinateur, je me branche sur la toile et me laisse dériver au rythme de mes pensées sur le torrent qu'est le net. Mon état d'avachement avancé ne me permettant pas de garder mon cellulaire dans ma poche plus longtemps, je le sors de ma poche et mon coeur s'arrête. C'est comme si je n'avais jamais vus ces mots avant :

- Vous avez un nouveau message!

Je ne dois pas l'avoir senti lorsque je marchait ; je l'ai reçu peu de temps après l'école.J'ai l'impression d'avoir ré-écris l'expression faire les cents pas. Je crois que le tapis de ma chambre à bien renfoncé de deux ou trois pouces tellement j'y ai marché en peu de temps. Imaginez, je n'ai même pas encore lu ce qu'elle m'a envoyé. Je m'assois, prend mon courage à deux mains et ... me prend la tête enre les mains. Si je réussisais à faire une phrase cohérente de mes pensées, elle ressemblerais à ça :

- Et si elle m'écris que'elle à fais une erreur? Qu'elle me demande de ne plus la texter? De ne plus chercher à même la voir?

Je l'avoue j'ai triché, j'en ai fait trois. "Oups".
Je reprend mon cellulaire, le dévérouille d'une main tremblante, et vais voir son message.

- Bah ouais, tu fait koi en fin dso?? Lol

Dans le pure style du texto quoi. De l'art transcrit en quelques lettres. Je m'éffondre littéralement sur mon lit, le coeur battant. On dirai que mon cellulaire va exploser tant je le presse fort. Je compte les battements de mon coeur, je me rend compte qu'il abt beaucoup trop vite, et essaie de me calmer. Encore. Allez on se calme. Rien à faire. Je sors en coup de vent dehors, sans prendre le temps de mettre un manteau. La morsure du froid sur mon visage en ce mois de Décembre me sors de ma rêverie plus rapidement que je croyais. Il neige légèrement, les derniers rayons de soleil font briller les flocons, les transformant en une pluie d'étoile toutes plus brillantes les unes que les autres. Je me perd dans cette vision de rêve, je me coupe du monde pour profiter de ce moment. Jusqu'a ce qu'un camion, me trouvant trop près du bord de la route, me klaxonne et me fait sursauter d'une bonne salve de "slush" pour bien me sortir de ma rêverie. En m'ébrouant, je remarque que mes doigts commencent à bleuir. Je rentre en vitesse à l'intérieur et vais me changer, mes vêtements mouillés me rapprochant de plus en plus d'une bonne grippe. Une fois rentré dans ma chambre, je prend mon cellulaire, et, d'une main sûre, je lui envoie un message :

- Je suis plein de devoirs :/ Mais je devrais pouvoir me trouver un trou Samedi soir, sa te dit? Clin d'oeil

Je m'endors pratiquement dès l'instant où ma tête touche mon oreiller.


Chapitre 2

Après pratiquement une semaine de sommeil agité où je m'éveillais après une heure ou deux, j'ai enfin réussis à dormir. Une nuit complète, sans rêves, un vrai sommeil réparateur. Bon, ce n'est pas de la magie non plus, je fais tout de même la gueule en me levant. Je me prépare, je déjeune, je m'Arrête devant le miroir.



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Bien évidemment, ce n'est pas des fautes de français, mais des québéscismes. Enfin, pour la plupart.





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